La Saison : vendredi 25 mars le duo violoncelle et voix Hasa-Mazzotta

Pour cette troisième soirée de l’année 2016, La Saison vous propose un concert magique avec Redi Hasa & Maria Mazzotta.

Comme d’habitude vous pourrez arriver un peu avant 20h45 pour profiter du petit bar.
Les tarifs restent inchangés : 9€90 ou 5€ pour les adhérents et demandeurs d’emploi ou 1€ pour ceux qui ne peuvent vraiment pas plus.
Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/510708192443067/515814318599121/

La Saison 25 mars 2016 - La Saison - Toulouse En Scène

Maria Mazzotta et Redi Hasa tissent un dialogue entre la voix et le violoncelle, siglé de la perfection de leur rencontre.
La combinaison entre la voix ancestrale de Maria et les mélodies rythmées du violoncelle de Redi suggère la mémoire et la spiritualité des sonorités de la tradition balkanique et du sud de lʼItalie, le tout revitalisé par la touche impétueuse de leur recherche expressive…
www.gingersounds.com

La Saison - Toulouse En Scène - mars 2016

La Saison - Toulouse En Scène - mars 2016

 Télérama :
« Redi Hasa & Maria Mazzotta
Album « Ura ».
À l’entendre, on la croirait sortie d’un film de Tony Gatlif. Maria Mazzotta, pourtant, est italienne et a d’abord rodé sa voix incarnée à la frénétique pizzica des Pouilles, au sein du Canzoniere Grecanico Salentino.
Venu de Tirana, le violoncelliste Redi Hasa s’est abreuvé à la même transe du Salento, avec le groupe Bandadriatica ou sous la baguette de Ludovico Einaudi.
Ensemble, ils font plus que jeter un « pont » (ura en albanais)
au-dessus de l’Adriatique. Ne gardant qu’une tarentelle et une ode à la Vierge, ils piochent bien davantage dans le répertoire des Balkans, de danse bulgare en vieux chants roms, albanais ou monténégrins.
Pétillante et véhémente, sauvage dans l’intonation et technique dans la maîtrise vocale, Maria Mazzotta en charrie les passions déchirantes et bohèmes, alternant lamento profond et scat surexcité.
L’archet de Redi Hasa s’agite au diapason, lyrique ou dissonant.
Leur jeu constant de looping et de superposition vocale démultiplie leurs effets.
Moderne et personnel, ce folklore réinventé enivre. — Anne Berthod « 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *